{"id":449,"date":"2024-03-24T15:08:16","date_gmt":"2024-03-24T14:08:16","guid":{"rendered":"https:\/\/revuedestemps.com\/?p=449"},"modified":"2024-03-24T15:08:16","modified_gmt":"2024-03-24T14:08:16","slug":"la-joie-de-leternel-retour","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/revuedestemps.com\/index.php\/2024\/03\/24\/la-joie-de-leternel-retour\/","title":{"rendered":"La joie de l&rsquo;\u00e9ternel retour"},"content":{"rendered":"<p>Le po\u00e8te allemand Friedrich\u00a0Schiller, dans son po\u00e8me <em>Les Dieux de la Gr\u00e8ce<\/em>, \u00e9voquait un \u00ab\u00a0\u00c2ge d\u2019or\u00a0\u00bb et d\u00e9peignait l\u2019\u00e9poque mythique o\u00f9 les dieux gouvernaient le monde \u00ab\u00a0avec les l\u00e9gers liens de la joie\u00a0\u00bb et o\u00f9 \u00ab\u00a0l\u2019amour \u00e9tablissait un doux lien entre les hommes, les dieux et les h\u00e9ros\u00a0\u00bb. Ce \u00ab\u00a0monde riant\u00a0\u00bb a h\u00e9las disparu, et le po\u00e8te d\u00e9plore que \u00ab\u00a0nulle divinit\u00e9 ne s\u2019offre \u00e0 [son] regard<sup><a id=\"post-449-footnote-ref-1\" href=\"#post-449-footnote-1\">[1]<\/a><\/sup>\u00a0\u00bb. Dans l\u2019Antiquit\u00e9, les dieux \u00e9taient pr\u00e9sents aux hommes. \u00c0 pr\u00e9sent, ils se sont retir\u00e9s.<\/p>\n<p>Schiller n\u2019en reste cependant pas \u00e0 cette pure lamentation, puisque tous les essais philosophiques qu\u2019il publiera dans les ann\u00e9es suivantes, en particulier ses <em>Lettres sur l\u2019\u00e9ducation esth\u00e9tique de l\u2019homme<\/em> et son essai <em>Sur la po\u00e9sie na\u00efve et sentimentale<\/em>, seront consacr\u00e9s \u00e0 l\u2019\u00e9laboration d\u2019une r\u00e9flexion visant \u00e0 \u00ab\u00a0surmonter l\u2019\u00e9preuve de la nostalgie\u00a0\u00bb en permettant \u00e0 l\u2019homme moderne de trouver un sens et une beaut\u00e9 au sein m\u00eame du monde et de la finitude.<\/p>\n<p>Novalis et H\u00f6lderlin ont tous deux lu <em>Les Dieux de la Gr\u00e8ce<\/em> de Schiller. Ils vont chacun \u00e0 leur mani\u00e8re interpr\u00e9ter cette histoire de la disparition des dieux. Schiller voyait dans l\u2019apparition du monoth\u00e9isme la fin de la pr\u00e9sence immanente du Dieu dans le monde. La nature, priv\u00e9e de sa divinit\u00e9, aujourd\u2019hui \u00ab\u00a0semblable au battement mort d\u2019un pendule, suit servilement la loi de la pesanteur<sup><a id=\"post-449-footnote-ref-2\" href=\"#post-449-footnote-2\">[2]<\/a><\/sup>\u00a0\u00bb, alors qu\u2019autrefois \u00ab\u00a0la pl\u00e9nitude de la vie, tel un flot, traversait toute la cr\u00e9ation\u00a0\u00bb, ce qui fait que l\u2019\u00ab\u00a0on ne sentira jamais ce que l\u2019on sentait alors\u00a0\u00bb, car \u00ab\u00a0tout indiquait le regard b\u00e9ni, tout \u00e9tait la trace d\u2019un dieu<sup><a id=\"post-449-footnote-ref-3\" href=\"#post-449-footnote-3\">[3]<\/a><\/sup>\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>C\u2019est la m\u00eame nostalgie des dieux qui anime H\u00f6lderlin. Dans son \u00e9l\u00e9gie \u00ab\u00a0Pain et vin\u00a0\u00bb, H\u00f6lderlin \u00e9crit qu\u2019\u00ab\u00a0Ath\u00e8nes s\u2019est fan\u00e9e\u00a0\u00bb, que le silence r\u00e8gne dans les \u00ab\u00a0antiques et saints th\u00e9\u00e2tres\u00a0\u00bb, et qu\u2019est \u00ab\u00a0morte la danse et sa rituelle all\u00e9gresse<sup><a id=\"post-449-footnote-ref-4\" href=\"#post-449-footnote-4\">[4]<\/a><\/sup>\u00a0\u00bb. Ces paroles font \u00e9cho \u00e0 celles du philosophe pr\u00e9socratique Emp\u00e9docle dans la trag\u00e9die qu\u2019H\u00f6lderlin lui a consacr\u00e9e\u00a0: \u00ab\u00a0O\u00f9 \u00eates-vous, mes Dieux\u00a0? H\u00e9las, comme un mendiant vous me d\u00e9laissez<sup><a id=\"post-449-footnote-ref-5\" href=\"#post-449-footnote-5\">[5]<\/a><\/sup>\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Mais dans la nuit moderne r\u00e8gne encore le sacr\u00e9, car, bien que les dieux aient d\u00e9tourn\u00e9 des hommes leur visage, \u00ab\u00a0nous gardons souvenance des Immortels, qui furent jadis nos h\u00f4tes, et qui reviendront au temps propice<sup><a id=\"post-449-footnote-ref-6\" href=\"#post-449-footnote-6\">[6]<\/a><\/sup>\u00a0\u00bb. Les po\u00e8tes du temps de la d\u00e9tresse, semblables aux pr\u00eatres de Dionysos qui de pays en pays erraient dans la nuit sacr\u00e9e, dans cette nuit du monde qu\u2019est la modernit\u00e9, gardent la <em>m\u00e9moire<\/em> des dieux enfuis.<\/p>\n<p>Le po\u00e8te moderne doit <em>endurer<\/em> le retrait des dieux. Mais la conviction de <em>l\u2019\u00e9ternel retour<\/em> permet au po\u00e8te d\u2019endurer ce retrait et lui donne la force de transmettre aux autres hommes son esp\u00e9rance<em>. <\/em>Habit\u00e9 par l\u2019espoir de l\u2019\u00e9ternel retour, le po\u00e8te ne doit pas se jeter dans l\u2019Etna comme Emp\u00e9docle, mais au contraire poursuivre son chant. La v\u00e9ritable grandeur tragique ne r\u00e9side pas dans le d\u00e9sir d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9 de mettre fin \u00e0 ses jours pour \u00e9chapper \u00e0 la d\u00e9sagr\u00e9gation du monde, mais bien plut\u00f4t dans l\u2019\u00e9preuve du deuil du divin accompagn\u00e9e de la conviction de son absence pr\u00e9sente et de son n\u00e9cessaire retour en cette vie. H\u00f6lderlin a bien vu que l\u2019endurance de la finitude, de la s\u00e9paration avec le divin, constitue au final une exp\u00e9rience plus profonde du divin que le d\u00e9sir de s\u2019unir imm\u00e9diatement \u00e0 lui dans la Mort. Seul l\u2019\u00e9ternel retour des dieux permettra \u00e0 ce chaos ambiant de redevenir monde. Un monde qui n\u2019est pas enchant\u00e9 par les dieux n\u2019est pas un monde \u00e0 proprement parler, c\u2019est une terre d\u00e9sol\u00e9e. \u00ab\u00a0Ils reviendront, ces dieux que tu pleures toujours\u00a0\u00bb, chante Nerval\u2026<\/p>\n<p>De ce point de vue h\u00f6lderlinien, nous pouvons donc affirmer que le po\u00e8te a pour t\u00e2che de vivifier cette terre d\u00e9sol\u00e9e de la modernit\u00e9 en chantant avec force d\u2019\u00e2me et de c\u0153ur le retour des dieux. Le po\u00e8te est ainsi, litt\u00e9ralement, le <em>r\u00e9enchantement du monde.<\/em> Il est le t\u00e9moin qui permet de passer du cri de la Discorde et de la Barbarie au chant de l\u2019Amiti\u00e9. Le po\u00e8te est une figure de la <em>r\u00e9conciliation<\/em>. Une figure profond\u00e9ment <em>mondaine<\/em>, de par sa capacit\u00e9 \u00e0 transformer une lande d\u00e9serte, vide de toute spiritualit\u00e9, en une contr\u00e9e habit\u00e9e \u00e0 nouveau par le souci des dieux. En cette contr\u00e9e, le po\u00e8te murmure que les dieux ne sont pas morts, mais seulement <em>endormis<\/em>.<\/p>\n<p>Face \u00e0 cette \u00e9preuve de la nostalgie, l\u2019objectif est de retrouver la <em>joie<\/em>. La pens\u00e9e du retour \u00e9ternel s\u2019est impos\u00e9e \u00e0 Nietzsche en ao\u00fbt\u00a01881 lors d\u2019une promenade \u00ab\u00a0\u00e0 travers bois, le long du lac de Silvaplana<sup><a id=\"post-449-footnote-ref-7\" href=\"#post-449-footnote-7\">[7]<\/a><\/sup>\u00a0\u00bb. Dans ses \u0153uvres publi\u00e9es, il aborde moins l\u2019\u00e9ternel retour en lui-m\u00eame que ses cons\u00e9quences sur l\u2019individu confront\u00e9 \u00e0 l\u2019id\u00e9e de r\u00e9p\u00e9tition infinie de chaque d\u00e9tail de son existence. Mais, dans certains de ses fragments posthumes, il tente de fonder scientifiquement cette id\u00e9e de retour \u00e9ternel.<\/p>\n<p>Dans son \u0153uvre publi\u00e9e, cette id\u00e9e se pr\u00e9sente comme une interpr\u00e9tation de la r\u00e9alit\u00e9 qui a valeur de <em>test existentiel<\/em>\u00a0: la familiarisation progressive avec cette id\u00e9e de retour \u00e9ternel est un v\u00e9ritable voyage initiatique, en ce sens qu\u2019une confrontation avec une telle id\u00e9e est une v\u00e9ritable \u00e9preuve, aux cons\u00e9quences tr\u00e8s concr\u00e8tes pour l\u2019individu qui s\u2019y confronte. Dans l\u2019objectif de cette confrontation, Nietzsche demande \u00e0 son lecteur d\u2019imaginer un d\u00e9mon qui lui murmurerait que chaque d\u00e9tail de sa vie doit \u00eatre \u00e0 nouveau v\u00e9cu. Deux r\u00e9actions majeures sont alors envisageables\u00a0: l\u2019atterrement m\u00eal\u00e9 de rage ou une joie immense. Celui qui \u00e9prouve une joie pleine et enti\u00e8re \u00e0 l\u2019id\u00e9e du retour \u00e9ternel du moindre d\u00e9tail de son existence a trouv\u00e9 la force n\u00e9cessaire pour \u00e9prouver l\u2019<em>amor fati,<\/em> c\u2019est-\u00e0-dire un amour sans faille envers la vie pr\u00e9sente, pass\u00e9e et \u00e0 venir.<\/p>\n<p>Nietzsche associe la figure de Dionysos \u00e0 l\u2019\u00e9ternel retour, car ce dieu est indiscutablement li\u00e9 \u00e0 l\u2019id\u00e9e de <em>renaissance perp\u00e9tuelle<\/em>\u00a0: d\u00e9pec\u00e9 par les Titans, \u00ab\u00a0il rena\u00eetra \u00e9ternellement et r\u00e9chappera de la destruction<sup><a id=\"post-449-footnote-ref-8\" href=\"#post-449-footnote-8\">[8]<\/a><\/sup>\u00a0\u00bb. L\u2019adjectif \u00ab\u00a0dionysiaque\u00a0\u00bb qualifie un oui extasi\u00e9 au caract\u00e8re total de la vie, toujours pareil \u00e0 lui-m\u00eame au milieu de ce qui change, pareillement puissant, pareillement bienheureux\u00a0: la grande sympathie panth\u00e9iste dans la joie et dans la douleur, qui approuve et sanctifie m\u00eame les propri\u00e9t\u00e9s les plus terribles et les plus probl\u00e9matiques de la vie, en partant d\u2019une \u00e9ternelle volont\u00e9 de procr\u00e9ation, de f\u00e9condit\u00e9, d\u2019\u00e9ternit\u00e9<sup><a id=\"post-449-footnote-ref-9\" href=\"#post-449-footnote-9\">[9]<\/a><\/sup>.<\/p>\n<p>Dionysos signifie \u00ab\u00a0l\u2019\u00e9ternel retour de la vie<sup><a id=\"post-449-footnote-ref-10\" href=\"#post-449-footnote-10\">[10]<\/a><\/sup>\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0le oui \u00e9ternel \u00e0 toutes choses<sup><a id=\"post-449-footnote-ref-11\" href=\"#post-449-footnote-11\">[11]<\/a><\/sup>\u00a0\u00bb, le fait d\u2019\u00ab\u00a0\u00eatre soi-m\u00eame le plaisir \u00e9ternel du devenir, ce plaisir qui englobe encore le plaisir pris \u00e0 d\u00e9truire<sup><a id=\"post-449-footnote-ref-12\" href=\"#post-449-footnote-12\">[12]<\/a><\/sup>\u00a0\u00bb. Cette acceptation de la totalit\u00e9 de l\u2019existence est indissociable de la volont\u00e9 d\u2019<em>intensifier<\/em> cette existence, gr\u00e2ce \u00e0 cette ardeur que Nietzsche nomme \u00ab\u00a0volont\u00e9 de puissance\u00a0\u00bb\u00a0: le philosophe po\u00e8te a pour t\u00e2che d\u2019intensifier l\u2019existence en brisant, gr\u00e2ce au marteau (de Thor), les valeurs mortif\u00e8res (issues essentiellement, selon Nietzsche, du platonisme et du christianisme) et en proposant de nouvelles valeurs, vivifiantes, susceptibles d\u2019approfondir la joie.<\/p>\n<p>Hermann\u00a0Hesse d\u00e9ploie une pens\u00e9e de l\u2019\u00e9ternel retour marqu\u00e9e par l\u2019enseignement de Nietzsche, qui affirme que la philosophie n\u2019a pas pour but d\u2019apprendre \u00e0 mourir, mais bien plut\u00f4t d\u2019apprendre \u00e0 <em>rire<\/em>. Dans <em>Le Loup des steppes<\/em>, Hesse \u00e9crit ainsi\u00a0: \u00ab\u00a0Vous avez \u00e0 apprendre \u00e0 rire. Pour atteindre l\u2019humour sup\u00e9rieur, cessez d\u2019abord de vous prendre trop au s\u00e9rieux<sup><a id=\"post-449-footnote-ref-13\" href=\"#post-449-footnote-13\">[13]<\/a><\/sup>.\u00a0\u00bb Le voyage initiatique de Siddhartha le m\u00e8ne jusqu\u2019au bord du fleuve incarnant l\u2019\u00e9ternel retour\u00a0: \u00ab\u00a0Cette eau coulait, coulait toujours, sans cesser un seul instant d\u2019\u00eatre l\u00e0, pr\u00e9sente, d\u2019\u00eatre toujours la m\u00eame, tout en se renouvelant sans interruption<sup><a id=\"post-449-footnote-ref-14\" href=\"#post-449-footnote-14\">[14]<\/a><\/sup>\u00a0!\u00a0\u00bb En observant le fleuve en son \u00e9ternel recommencement, Siddhartha \u00e9prouve une joie immense\u00a0: \u00ab\u00a0La joie et une sereine bienveillance continuaient \u00e0 \u00e9clairer son visage<sup><a id=\"post-449-footnote-ref-15\" href=\"#post-449-footnote-15\">[15]<\/a><\/sup>.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Le fleuve contempl\u00e9 par Siddhartha n\u2019est pas sans \u00e9voquer le \u00ab\u00a0fleuve de vie\u00a0\u00bb qui appara\u00eet au troisi\u00e8me chant du <em>Livre des Processions<\/em> de Khalil\u00a0Gibran. Ce dernier a \u00e9galement retenu certaines le\u00e7ons de Nietzsche, notamment lorsqu\u2019il lui arrive d\u2019envisager les vertus de l\u2019oubli. Son recueil d\u2019aphorismes <em>Le Sable et l\u2019\u00c9cume<\/em> proclame que \u00ab\u00a0l\u2019oubli est une forme de libert\u00e9<sup><a id=\"post-449-footnote-ref-16\" href=\"#post-449-footnote-16\">[16]<\/a><\/sup>\u00a0\u00bb, ce qui correspond en tous points \u00e0 la th\u00e8se nietzsch\u00e9enne d\u2019apr\u00e8s laquelle il est n\u00e9cessaire d\u2019oublier certains pans de notre pass\u00e9, notamment les \u00e9v\u00e9nements porteurs de valeurs mortif\u00e8res, afin de ne pas devenir ce que Nietzsche appelle des <em>encyclop\u00e9dies ambulantes<\/em>, accumulant une vaste \u00e9rudition inutile pour la vie\u00a0: seules les connaissances <em>intensifiant l\u2019existence,<\/em> en un mot, <em>vivifiantes<\/em>, doivent \u00eatre pr\u00e9serv\u00e9es.<\/p>\n<h3>Guillaume\u00a0Dreidemie<\/h3>\n<h4>Universit\u00e9 Jean Moulin Lyon\u00a0III<\/h4>\n<ol>\n<li id=\"post-449-footnote-1\">Friedrich\u00a0Schiller, <em>Po\u00e9sies lyriques<\/em>, tr. Xavier\u00a0Marmier, Paris, Hachette, 2013, p.\u00a064. <a href=\"#post-449-footnote-ref-1\">\u2191<\/a><\/li>\n<li id=\"post-449-footnote-2\"><em>Ibid<\/em>., p.\u00a065. <a href=\"#post-449-footnote-ref-2\">\u2191<\/a><\/li>\n<li id=\"post-449-footnote-3\"><em>Ibid<\/em>. <a href=\"#post-449-footnote-ref-3\">\u2191<\/a><\/li>\n<li id=\"post-449-footnote-4\">Friedrich H\u00f6lderlin, <em>Odes, \u00c9l\u00e9gies, Hymnes<\/em>, tr. Michel\u00a0Deguy, Andr\u00e9\u00a0du\u00a0Bouchet, Fran\u00e7ois\u00a0F\u00e9dier, Philippe\u00a0Jaccottet, Gustave\u00a0Roud et Robert\u00a0Rovini, Paris, Gallimard, 1993, p.\u00a096. <a href=\"#post-449-footnote-ref-4\">\u2191<\/a><\/li>\n<li id=\"post-449-footnote-5\">H\u00f6lderlin, <em>\u0152uvres<\/em>, tr. Philippe\u00a0Jaccottet, Paris, Gallimard, 1967, p.\u00a0477. <a href=\"#post-449-footnote-ref-5\">\u2191<\/a><\/li>\n<li id=\"post-449-footnote-6\">H\u00f6lderlin, <em>Odes, \u00c9l\u00e9gies, Hymnes<\/em>, tr. Michel\u00a0Deguy, Andr\u00e9\u00a0du\u00a0Bouchet, Fran\u00e7ois\u00a0F\u00e9dier, Philippe\u00a0Jaccottet, Gustave\u00a0Roud et Robert\u00a0Rovini, Paris, Gallimard, 1993, p.\u00a097. <a href=\"#post-449-footnote-ref-6\">\u2191<\/a><\/li>\n<li id=\"post-449-footnote-7\">Friedrich Nietzsche, <em>Ecce Homo<\/em> [1908], III, \u00a71, Paris, Gallimard, coll. \u00ab\u00a0GF\u00a0\u00bb, 1999, p.\u00a0116. <a href=\"#post-449-footnote-ref-7\">\u2191<\/a><\/li>\n<li id=\"post-449-footnote-8\">Friedrich\u00a0Nietzsche<em>,<\/em> <em>Fragments Posthumes,<\/em> d\u00e9but 1888-d\u00e9but janvier 1889, 14 [89], Paris, Gallimard, coll. \u00ab\u00a0\u0152uvres philosophiques compl\u00e8tes\u00a0\u00bb, n\u00b0\u00a0xiv, 1982, p.\u00a0271. <a href=\"#post-449-footnote-ref-8\">\u2191<\/a><\/li>\n<li id=\"post-449-footnote-9\"><em>Ibid<\/em>., 14 [14], p.\u00a0272. <a href=\"#post-449-footnote-ref-9\">\u2191<\/a><\/li>\n<li id=\"post-449-footnote-10\"><em>Id<\/em>., <em>Le Cr\u00e9puscule des Idoles<\/em> [1888], x, \u00a7\u00a04, Paris, Gallimard, coll. \u00ab\u00a0GF\u00a0\u00bb, 1993, p.\u00a0208. <a href=\"#post-449-footnote-ref-10\">\u2191<\/a><\/li>\n<li id=\"post-449-footnote-11\"><em>Id<\/em>., <em>Ecce Homo<\/em>, iii, \u00a76, <em>op. cit<\/em>., p.\u00a0127. <a href=\"#post-449-footnote-ref-11\">\u2191<\/a><\/li>\n<li id=\"post-449-footnote-12\"><em>Id<\/em>., <em>Le Cr\u00e9puscule des idoles<\/em>, x, \u00a75, <em>op. cit.<\/em>, p.\u00a0210. <a href=\"#post-449-footnote-ref-12\">\u2191<\/a><\/li>\n<li id=\"post-449-footnote-13\">Hermann\u00a0Hesse, <em>Le Loup des steppes<\/em> [1927], Paris, Le Livre de poche, 1991, p.\u00a041. <a href=\"#post-449-footnote-ref-13\">\u2191<\/a><\/li>\n<li id=\"post-449-footnote-14\">Hermann Hesse, <em>Siddhartha<\/em>, p.\u00a0116. <a href=\"#post-449-footnote-ref-14\">\u2191<\/a><\/li>\n<li id=\"post-449-footnote-15\"><em>Ibid<\/em>., p.\u00a0142. <a href=\"#post-449-footnote-ref-15\">\u2191<\/a><\/li>\n<li id=\"post-449-footnote-16\">Khalil\u00a0Gibran, <em>Le Sable et l\u2019\u00c9cume<\/em>, <em>op. cit<\/em>., p.\u00a023. <a href=\"#post-449-footnote-ref-16\">\u2191<\/a><\/li>\n<\/ol>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le po\u00e8te allemand Friedrich\u00a0Schiller, dans son po\u00e8me Les Dieux de la Gr\u00e8ce, \u00e9voquait un \u00ab\u00a0\u00c2ge d\u2019or\u00a0\u00bb et d\u00e9peignait l\u2019\u00e9poque mythique o\u00f9 les dieux gouvernaient le monde \u00ab\u00a0avec les l\u00e9gers liens de la joie\u00a0\u00bb et o\u00f9 \u00ab\u00a0l\u2019amour \u00e9tablissait un doux lien entre les hommes, les dieux et les h\u00e9ros\u00a0\u00bb. 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