Entretien avec Maryna Prepotenska autour du café-philo et de l’International Diplomatic Alliance (IDA).

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Images en présentation de l’article de gauche à droite : L’international Diplomatic Alliance à Bruxelles avec leur revue papier « Ambassador ». Réunion du café-philo, 2026.

Maryna Prepotenska est membre de l’Union nationale des écrivains et de l’Union des journalistes d’Ukraine, de l’association de l’art philosophique ainsi que de la Fédération mondiale des poètes. Docteur en philosophie, professeur-chercheur à la Sorbonne. Elle est l’ambassadeur de l’IDA en France (International Diplomatic Alliance).

Gaspard Rambel : Bonjour Maryna, votre café-philo franco-ukrainien à Paris a été pensé comme un « pôle intellectuel » réunissant Ukrainiens, Français, philosophes, artistes et citoyens autour de grandes questions existentielles. Comment cette idée est-elle née concrètement après votre arrivée en France, et quel vide culturel ou humain souhaitiez-vous combler ?

Maryna Prepotenska : L’idée du café-philo a une longue histoire… Il y a environ huit ans, lors de mes séjours à Paris, mon amie française Olga Lalajelle et moi-même avons commencé à explorer ce discours public. Nous fréquentions principalement le « Café des Phares » où, des décennies après la disparition de Marc Sautet[1], les passionnés de philosophie continuaient à se rassembler. Avec Olga, nous avons interviewé les participants avec un grand intérêt, ce qui a ensuite été relayé dans certains médias. J’ai immédiatement été séduite par cette approche de l’interactivité intellectuelle. Contrairement à l’enseignement académique et aux longs séminaires philosophiques traditionnels, toutes les interventions dans un café-philo, ainsi que le débat lui-même, sont concises et convergent vers un seul objectif : la discussion d’un problème précis en s’appuyant sur la philosophie. À la fin de l’événement, le public vote même pour une certaine vérité co-découverte, qui est adoptée à la majorité des voix « POUR ». Il en résulte une sorte de déclic, une prise de conscience collective.

Au fond, l’histoire de ces rassemblements remonte à l’Antiquité : c’est le symposium grec antique, ces conversations philosophiques autour d’un repas, ce sont les promenades de Socrate dans les faubourgs d’Athènes avec ses disciples, ce sont les discussions philosophiques dans les thermes romains après le bain, puis, plus tard, les célèbres salons français où se côtoyaient la bohème et les philosophes. En d’autres termes, les êtres humains ont toujours eu tendance à se retrouver dans des lieux libérés de toute contrainte pour débattre des problèmes de la vie.

Au fil du temps, le café est devenu la boisson emblématique de ces réunions ; il est aujourd’hui un attribut indissociable du café-philo et, comme chacun sait, il stimule l’activité cérébrale. Il est d’ailleurs opportun de rappeler que la mode du café en Europe est étroitement liée au cosaque et marchand ukrainien Youri Koultchitski, qui a été le premier à populariser le café à Vienne au XVIIe siècle, avant que cette tendance ne se propage dans toute l’Europe.

Vous avez tout à fait raison de souligner que les questions abordées aujourd’hui au café-philo revêtent un caractère existentiel. Cela se manifeste de manière aiguë dans la vie et la perception du monde des Ukrainiens de Paris, en particulier parmi les réfugiés ukrainiens. Sans répéter des évidences, l’état d’esprit de nombreuses personnes est extrêmement complexe : mentalement, nous vivons suspendus entre deux pays. Dans notre patrie, la tragédie se poursuit avec une guerre à grande échelle ; presque tout le monde a laissé en Ukraine des proches, sa maison, ses biens, et certains n’y ont plus rien du tout… Parallèlement, il faut s’adapter efficacement dans un nouveau pays, apprendre la langue, trouver du travail, des moyens de subsistance, tisser de nouvelles relations. Dans un tel contexte, nos rencontres sont devenues une véritable bouffée d’oxygène. Nous mettons l’accent non pas sur l’énergie d’une dispute passionnée, mais sur la possibilité même pour les participants de s’exprimer sincèrement, sans crainte d’être jugés. Une atmosphère d’amitié et d’empathie y règne. Quant au vide existentiel proprement dit, je suis convaincue qu’il est précisément « comblé » par l’amour, l’échange avec des personnes partageant les mêmes valeurs, et la création artistique.

G.R : Votre café-philo s’inscrit dans la tradition des cafés philosophiques initiés à Paris par Marc Sautet[2], tout en y ajoutant poésie, musique, peinture et dialogue interculturel. Qu’est-ce que la touche ukrainienne amène en plus à ce modèle ?

M.P : J’organisais déjà différents cafés-philos, en présentiel et en ligne à l’international, avant la guerre en Ukraine, notamment avec des collègues de l’Union des écrivains. C’est à cette époque que j’ai remarqué à quel point l’association du débat philosophique avec la poésie et la musique philosophiques s’avérait féconde.

Ce n’est pas un hasard si l’une de nos séances les plus captivantes à Paris a eu pour thème «Philosophie et poésie», ce qui nous a permis de ressentir à nouveau leur lien profond. Nous avons co-animé ce café-philo avec le Club Littéraire de Paris, dirigé depuis de nombreuses années par Oksana Mizerak. Des thématiques telles que «La philosophie de la solitude», «La liminalité», «La philosophie de la ville», «Le phénomène de l’amour» ou encore «La philosophie communicationnelle» ont trouvé un large écho dans la poésie, la littérature, le cinéma, le théâtre et la peinture, grâce aux interventions de nos poètes, écrivains et artistes participants. Le public a depuis longtemps adopté les poétesses Anna Lanina, Tatiana Ostrovska, Tatiana Dobko, les chanteuses et poétesses Galina Kostetska et Zoriana Vladymyr, l’actrice, chanteuse et poétesse Lesya Tychkovska, ainsi que les artistes plasticiennes Alena Kovalerenko et Inna Pedan, dont les expositions rencontrent un franc succès à Paris et dans d’autres villes européennes.

En tant qu’animatrices de ces rencontres, Olga Lalajelle et moi-même présentons également souvent notre propre poésie et nos chansons à texte. La touche ukrainienne réside précisément là, selon moi : dans l’unification et la transmission de talents multiples au sein d’un contexte philosophique. De plus, la beauté de la langue et de la musique ukrainiennes résonne, ce qui constitue toujours une découverte culturelle singulière pour les participants français. Nos sujets et nos références peuvent être aussi bien archétypaux que connectés aux problématiques contemporaines brûlantes: la guerre et la paix, les impacts de l’intelligence artificielle, les phénomènes de post-vérité et de transhumanisme. J’ajoute que notre café-philo est bilingue et utilise deux langues de travail : l’ukrainien et le français.

G.R : Le projet semble aussi être un espace de résistance culturelle et de solidarité franco- ukrainienne. Avez-vous le sentiment que la philosophie peut aujourd’hui devenir une forme de diplomatie citoyenne face à la guerre et aux fractures géopolitiques ?

M.P : Absolument, c’est tout à fait le cas. Nous apprécions énormément nos amis français qui reviennent fidèlement à nos rencontres et participent activement aux débats. C’est une solidarité concrète, une quête commune de vérités et de sens. Nous sommes également fiers de compter parmi nos participants des membres de l’UNFU (Union des Femmes Ukrainiennes en France), Association «Ukraine pour tous» et des représentants de la diaspora ukrainienne. C’est un enrichissement intellectuel et spirituel mutuel. Quel que soit le thème abordé, il finit tôt ou tard par toucher à la situation historique actuelle ou aux événements du passé, donnant lieu à des perspectives très originales. Par exemple, lors d’une chaude soirée d’été, nous avons débattu du phénomène de la passion dans la vie, à partir de la célèbre citation de Hegel : «Rien de grand dans le monde ne s’est accompli sans passion». Nous avons bien sûr parlé de la passion amoureuse, du désir passionné de pouvoir, de la passion de la connaissance et de l’accomplissement de soi. Notre ami de longue date Daniel Stuhl, un Ukrainien de Paris, fils de dissidents ukrainiens et formidable connaisseur d’histoire et de culture, a brillamment mis en lumière la passion singulière des Ukrainiens : celle pour la liberté, l’indépendance et la construction de leur propre État. Cela a ouvert de nouveaux horizons à notre échange.

Pour que la philosophie devienne pleinement une forme de diplomatie citoyenne, il faudrait sans doute offrir davantage d’espaces de parole aux chercheurs et philosophes, et que les philosophes eux-mêmes soient plus actifs pour susciter ces opportunités. Parmi la multitude de blogueurs, ils sont encore trop peu visibles… Les rencontres réelles sont, bien sûr, d’une importance capitale. Je sais que les philosophes kiéviens Volodymyr Yermolenko et Konstantin Sigov jouissent d’un grand respect en France ; ils s’y rendent souvent et font salle comble.

De mon côté, en tant que professeure invitée à la Sorbonne, j’ai préparé pour mes collègues et les doctorants de l’université des présentations dédiées tant aux problématiques ukrainiennes contemporaines qu’aux traditions culturelles ancestrales. Pour moi, le café-philo est aussi une manière de poursuivre mon engagement en tant que philosophe publique, dans le cadre d’une praxis philosophique. Je vois également un avenir prometteur pour les compétences philosophiques dans le conseil philosophique, même s’il s’agit d’une démarche plus individuelle. Pourtant, c’est précisément la philosophie qui est capable de conduire le sujet vers une logique plus constructive et vers l’édification d’une vision du monde positive et résiliente, à une époque d’incertitude planétaire, de bouleversements et de frustration existentielle. Car les approches purement psychologiques s’avèrent parfois insuffisantes pour opérer une transformation globale de la personnalité.

Réunion du café-philo, 2026.

Gaspard Rambel au café-philo du mois de mai 2026.

L’international Diplomatic Alliance à Bruxelles avec leur revue papier « Ambassador ».

Télécharger le dernier numéro d’Ambassador en version numérique : journal_AMBASSADOR_N4_WEB

G.R : Vous êtes ambassadrice pour la France de l’International Diplomatic Alliance (IDA) et directrice de sa représentation française. Quels liens établissez-vous entre votre travail philosophique au café-philo et l’Alliance diplomatique internationale?

M.P : En plus d’être philosophe et écrivaine, je suis également journaliste, forte d’une solide expérience dans les médias (presse, radio, télévision). L’une de mes missions en tant que directrice de la représentation française de l’IDA et du magazine Ambassador consiste à réaliser des reportages, des articles et des entretiens avec des personnalités marquantes en France qui affichent leur solidarité avec l’Ukraine. C’est un travail que je réalise avec grand plaisir. Dans le prochain numéro du magazine, qui aura d’ailleurs désormais son pendant français, nous publierons notre entretien qui présente votre travail, ainsi qu’un reportage sur une association française de la région Champagne. Le numéro précédent proposait quant à lui une interview de notre grand ami Jean-Jacques Sarfati, philosophe, écrivain, juriste et animateur de son propre café-philo à Paris.

Le cœur du lien entre le café-philo et Ambassador réside dans la consolidation des forces intellectuelles des Ukrainiens et de leurs amis européens, dans l’organisation d’un dialogue international et dans l’intégration continue de l’Ukraine au contexte européen moderne. Rappelons d’ailleurs que l’Ukraine est historiquement un pays européen ; le centre géographique de l’Europe se situe territorialement chez nous, dans les Carpates. À l’époque du renouveau baroque ukrainien, Kyiv était l’une des villes les plus prestigieuses pour l’enseignement supérieur, attirant des étudiants de toute l’Europe, notamment au sein de l’Académie de Kyiv-Mohyla. Il est intéressant de noter qu’aujourd’hui, près de 80 % de la population ukrainienne possède un diplôme de l’enseignement supérieur.

C’est au prix terrible de la guerre et d’un exode massif que l’Ukraine se révèle au monde et à certains pays où subsistent des courants de pensée qui la considèrent encore comme une « Petite Russie », une périphérie de la « grande Russie » ou un pays du tiers-monde. Ces visions ont été façonnées en grande partie par des lobbies russes très actifs. Notre rôle est donc de montrer la profondeur historique de l’identité ukrainienne, qui précède de plusieurs siècles la Moscovie. Il s’agit de prouver que Kyiv est bel et bien la capitale historique de la Rus’ de Kyiv, et qu’une grande partie de notre histoire et de notre culture a été impunément spoliée et appropriée par nos voisins. Notre singularité culturelle, notre soif de liberté et notre résilience suscitent aujourd’hui une immense sympathie et un grand intérêt à travers le monde : c’est le fondement même de notre action et de notre engagement médiatique au sein d’Ambassador.

Il convient d’ajouter qu’au fil des ans, nos représentations ont participé à des sessions du Parlement européen à Bruxelles, et des démarches sont actuellement en cours pour obtenir l’accréditation permanente du magazine auprès du Parlement européen.

Comme on le sait, le mot philosophie signifie « amour de la sagesse ». Dès lors, l’autre passerelle logique entre le café-philo et Ambassador est précisément cette approche philosophique et sage du travail, de la communication au sein de l’équipe de l’IDA, et de la ligne éditoriale du magazine dans son ensemble. Nous vivons à une époque de cyberharcèlement et de haine en ligne généralisée, qui se transpose souvent dans le monde réel et altère les relations interpersonnelles. Chez Ambassador, tout est guidé par la tolérance, le respect mutuel et la créativité. Le mérite en revient principalement à la présidente de l’Alliance et rédactrice en chef du magazine, Olga Fabitskaïa, qui insuffle ce ton de collaboration. De plus, tous les représentants nationaux de l’IDA sont bénévoles ; nous n’avons aucun intérêt commercial dans ce projet. Ce qui nous unit, c’est le sentiment d’une mission partagée : aider notre pays en Europe, sur le plan intellectuel et créatif. L’IDA, c’est aujourd’hui 5 ans de confiance, de partenariat et de développement, 104 membres, dont la majorité est titulaire d’un doctorat, 14 représentations internationales et plus de 100 projets de diplomatie internationale menés avec succès.

Discussion lors du café-philo du mois de mai 2026.

G.R : À travers l’IDA, le magazine Ambassador et vos activités à Paris, vous participez à une forme de diplomatie intellectuelle ukrainienne. Selon vous, quel rôle les intellectuels, artistes et philosophes peuvent-ils jouer aujourd’hui dans les relations internationales, au-delà des cadres diplomatiques traditionnels ?

M.P : Nous sommes précisément les ambassadeurs culturels de notre pays dans les relations internationales. Pour ma part, je me déplace régulièrement en tournée dans différentes régions de France et d’Europe, à la fois en tant que représentante de l’IDA et en tant qu’auteure. Cela se traduit par des concerts, des séances de dédicaces et des échanges avec le public. Nous avons également testé le format du café-philo itinérant, notamment à Cracovie (Pologne). Que ce soit mes collègues de l’Union des écrivains, de l’Union des journalistes, des chercheurs, des artistes, des musiciens ou des plasticiens, nous devenons tous, en franchissant les frontières, la « voix » de l’Ukraine, sa «ressource» représentative. C’est une responsabilité particulière qui exige un grand professionnalisme. Il est crucial, dans cette démarche, de ne pas idéaliser notre pays, de ne pas présenter les valeurs ukrainiennes de manière opportuniste ou galvaudée. Il faut savoir admettre les aspects négatifs avec franchise, tout en mettant en lumière les exemples inspirants de la force de l’esprit ukrainien. Les performances artistiques, les ressources médiatiques, les débats publics, le blogging de qualité, les publications réfléchies sur les réseaux sociaux : autant de formes d’une diplomatie publique informelle et efficace. De surcroît, cela contribue à consolider les forces vives et à nourrir l’unité, une nécessité absolue aujourd’hui tant pour les Ukrainiens que pour tous ceux qui sont solidaires de l’Ukraine dans son combat.

G.R : Vous avez publié un recueil de poèmes Frontière (МЕЖА) en 2025. Quelles frontières vous semblent aujourd’hui la plus difficile à traverser : géographiques, intérieures, émotionnelles, politiques, … un mélange ?

Maryna Prepotenska à l’ouverture du Printemps des poètes, édition 2023, thème : Frontière.

M.P : Il existe en philosophie et en sociologie un concept appelé la « liminalité » : c’est cet état de flottement entre un passé vers lequel aucun retour n’est possible et un avenir profondément incertain. C’est une sorte de ligne de crête, un déficit de repères cognitifs associé à un niveau d’anxiété très élevé. Mais si l’on en croit l’anthropologue français (!) Arnold van Gennep, qui a introduit ce terme dans la science, ces états de transition accompagnent l’être humain tout au long de sa vie. Il existe toujours des frontières de « passage » d’un état à un autre, ainsi que des rites d’initiation spécifiques. Si l’on regarde notre quotidien, les exemples abondent : le passage du célibat à la vie de famille (le mariage), d’étudiant à professionnel (le diplôme), de bien portant à malade (le diagnostic), de couple à parents (la naissance d’un enfant), ou encore de la paix à la guerre… En somme, les frontières ont toujours existé, existent et existeront toujours. Mon livre Frontière (МЕЖА) traduit avant tout l’état d’esprit et la perception du monde après le déclenchement de la guerre de grande envergure de la Russie contre l’Ukraine. Bien que les textes purement anti-guerre y occupent peu de place, peut-être parce qu’il est si difficile d’écrire sur ce sujet sur le ton de la poésie lyrique, le recueil rassemble des poèmes, des chansons et des essais sur les différents points de bascule de l’existence. J’essaie de surmonter ces épreuves, et mes proches, mes amis ainsi que la création sont mes principaux soutiens dans les moments difficiles. Sans oublier, bien sûr, la philosophie, que Cicéron qualifiait si justement de « médecine de l’âme ». Pour l’anecdote, en 2023, j’ai eu l’honneur d’ouvrir le Printemps des Poètes à Paris, et le thème de l’événement était précisément : « Frontières ». Cela a résonné en moi au point que j’ai décidé de donner ce même titre à mon livre ukraino-français.

Extrait de l’ouvrage de Maryna Prepotenska « Frontière ».

J’ai tenu, par principe, à faire la toute première présentation de cet ouvrage à Kyiv, au musée Pavlo Tychyna, au rythme des hurlements intermittents des sirènes et des exclamations de notre formidable public : « On continue, on a l’habitude ». Heureusement, c’était encore en journée et non au début de la nuit, moment où l’ennemi bombarde la capitale avec le plus d’intensité… La capitale de l’Ukraine est une ville extraordinaire qui vit dans la guerre… Une ville à la fois antique et jeune, très verdoyante, magnifique et d’une propreté impeccable, parée de nombreux nouveaux espaces créatifs où les gens s’efforcent courageusement de mener une vie normale dans des circonstances qui ne le sont pas…

Présentation de l’ouvrage de Maryna Prepotenska « Frontière » (МЕЖА) à Paris au centre culturel de l’ambassade d’Ukraine et présentation à Prague.

Il y a eu ensuite des présentations à Paris et à Prague, et je pars ces jours-ci pour Vienne. Au cours de ces dernières années, de véritables chaînes de solidarité entre Ukrainiens et militants locaux se sont formées dans de nombreux pays, des membres de l’IDA sont présents dans toute l’Europe, ce qui réchauffe le cœur et donne de l’espoir pour nos futures collaborations !

Télécharger le dernier numéro d’Ambassador en version numérique : journal_AMBASSADOR_N4_WEB

Entretien réalisé par Gaspard Rambel

  1. La philo hors du boudoir : Marc Sautet Un café pour Socrate – Persée 

  2. Philos: Marc SAUTET 

  3. | Le Printemps des Poètes 2023 – Frontières | Association Le Génie de la Bastille

  4. Entre les murs, avec Jean-Jacques Sarfati | France Culture

  5. Maryna PREPOTENSKA | National Technical University of Ukraine “Igor Sikorsky Kyiv Polytechnic Institute”, Kyiv | философии | Research profile

  6. Union nationale des écrivains d’Ukraine — Wikipédia

  7. International Diplomatic Alliance – IDA | Kyiv | Facebook

  8. Maryna Prepotenska | Facebook

  9. PHILOSOPHER MARINA PREPOTENSKA: Philosophical Praxis in Paris. The Synergy of Creativity